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(AFP) – Le pape François a déploré dimanche une « trêve trop fragile » dans les combats entre les forces arméniennes du territoire indépendantiste du Nagorny Karabakh et celles de l’Azerbaïdjan.
« J’ai apprécié le fait que l’Arménie et l’Azerbaïdjan aient concordé un cessez-le-feu pour des motifs humanitaires, en vue de l’obtention d’un accord de paix substantiel, en dépit du fait que la trêve se montre trop fragile », a-t-il dit après la prière dominicale de l’Angélus.
« J’encourage à la reprendre (la trêve, ndlr) et j’exprime ma participation à la douleur pour la perte de vies humaines, pour les souffrances subies et pour la destruction d’habitations et de lieux de culte », a poursuivi le pape argentin devant quelques centaines de personnes venues sous la pluie à place
Saint-Pierre pour écouter l’Angélus. « Je prie et j’invite à prier pour les victimes et pour tous ceux dont la vie est en danger », a conclu François.
Le dirigeant arménien du Nagorny Karabakh a estimé dimanche que la situation était « plus calme » que la veille sur le front opposant ses forces à celles de l’Azerbaïdjan, au deuxième jour d’une trêve fragile.
« Hier nous l’avons tous constaté, il n’y avait pas de cessez-le-feu. Il semble que depuis ce matin, c’est plus calme, mais cela peut changer très vite », a déclaré Araïk Haroutiounian, au cours d’une conférence de presse à Stepanakert, la capitale des indépendantistes. Une trêve humanitaire a été négociée vendredi à Moscou pour permettre l’organisation d’un échange de prisonniers et de corps de militaires tués.

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