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Plusieurs sources locales ont rapporté que ce samedi 2 janvier que les villages de Tchombangou et Zaroumdareye, près de Mangaizé dans le département de Ouallam (Région de Tillabéri), ont été la cible d’une attaque d’individus armés. Selon un bilan provisoire et non officiel, au moins 50 civils ont été tués et une vingtaine d’autres blessés lors de ce massacre qui s’est déroulé dans cette zone située près de la frontière malienne où opèrent plusieurs groupes qui se réclament « jihadistes » et dans laquelle des conflits intercommunautaires sont régulèrent signalés.
Encore une nouvelle horreur au Niger ! Des sources locales ont rapporté que des individus armés présumés djihadistes, ont attaqué ce samedi aux environs de 9h00, les villages de Tchombangou et Zaroumdarèye, au nord-ouest du pays, à la frontière avec le Mali. Au moins une cinquantaine de civils ont été tués au cours de ce raid meurtrier qui est intervenu le jour de la proclamation des résultats globaux provisoires des élections présidentielles 1er tour et législatives du 27 décembre dernier.

Aucune source officielle n’a encore confirmé ce massacre qui fait déjà le tour des médias et des réseaux sociaux. Selon les mêmes sources, les blessés ont été transportés au CSI de Mangaizé et d’autres évacués vers Ouallam. Des sources sécuritaires ont également confirmé l’envoi de renfort dans la zone.

La liste des victimes du terrorisme ne fait que s’allonger

Cette zone de la Région de Tillabéri connait depuis plusieurs années une recrudescence des attaques terroristes ayant fait des milliers de déplacés civils ainsi que des dizaines de victimes surtout dans les rangs des Forces de défense et de sécurité (FDS). Malgré l’état d’urgence instauré par le gouvernement et le renforcement du dispositif sécuritaire avec la présence des forces américaines et françaises, les attaques et attentats ciblés se poursuivent. Des dizaines d’écoles sont fermées et des groupes djihadistes ainsi que des bandits armés imposent leurs lois dans plusieurs villages de cette zone où opèrent l’EIGS mais aussi le JNIM, les deux principaux groupes qui s’affrontent depuis des mois pour le contrôle des territoires au niveau de la zone dite des trois frontières (Niger, Mali et Burkina).

Des conflits intercommunautaires qui prennent assez souvent naissance dans les pays voisins sont aussi récurrent dans la zone.

Lors de son dernier message de présentation de vœux le 31 décembre dernier, le président Issoufou Mahamadou a rendu hommage à toutes les victimes du terrorisme, déclarant que « toutes les conditions sont réunies pour une victoire certaine contre ces forces du mal ».

Dans la nuit du 12 au 13 décembre dernier, la localité de Toumour, situé dans la région de Diffa à l’extrême sud-est du pays, a été la cible d’attaques par des individus armés présumés membres de la secte Boko Haram qui sévit depuis 2015 dans cette partie du pays qui fait frontière avec le Nigeria.

actuniger.com

 

 

 

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