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(ENA) Le gouvernement éthiopien a exprimé sa grave préoccupation face à la désinformation non étayée et politiquement motivée sur la situation au Tigray qui est largement partagée par plusieurs acteurs.

Selon une déclaration du Cabinet du Premier ministre, un appel à l’assistance indispensable à la population du Tigray doit être dégagé d’autres motivations politiques et d’un soutien partisan dont le seul but est de saper les pouvoirs souverains et les responsabilités du gouvernement.

Contrairement au discours répandu et inexact qui prétend que de vastes parties de la région sont inaccessibles, le gouvernement fédéral, en partenariat avec des organisations internationales et locales, a fait des progrès significatifs dans la fourniture d’une aide humanitaire aux citoyens du Tigré.

«À ce jour, 3,1 millions de personnes ont bénéficié de l’aide humanitaire distribuée dans 34 woredas / districts, sur 36 de la région. La contribution du gouvernement à l’aide humanitaire est maintenue à 70% tandis que la part de l’aide des partenaires internationaux est de 30% », indique le communiqué.

Par conséquent, les 3,1 millions soutenus à ce jour incluent également des bénéficiaires identifiés comme étant en situation d’insécurité alimentaire avant les opérations de l’état de droit et qui relevaient du programme de filet de sécurité productif, a-t-il précisé.

«En tant que pays souverain, si nous nous félicitons des préoccupations et des contributions tangibles de nos partenaires internationaux pour un soutien humanitaire indispensable, la coordination de l’aide humanitaire reste le mandat du Gouvernement fédéral, facilitée par le Ministère de la paix», a souligné le communiqué.

En ce qui concerne l’accessibilité des médias, l’accès a été accordé aux journalistes internationaux de 7 agences internationales de médias, dont l’AFP, Al Jazeera, le New York Times, France 24, Reuters, la BBC et le Financial Times, a-t-on appris.

Le Cabinet du Premier Ministre a déclaré que le Gouvernement éthiopien était conscient des campagnes de désinformation manifestes et secrètes qui avaient été lancées contre lui en relation avec les opérations menées en faveur de l’état de droit.

«Les réseaux bien financés de la clique criminelle à l’étranger continuent d’utiliser les médias numériques et d’autres moyens, pour présenter un compte rendu exagéré ou trompeur des événements qui se déroulent sur le terrain.»

Le bureau a en outre souligné que le gouvernement éthiopien prend au sérieux les allégations de violations des droits humains et a mis en place des mécanismes pour enquêter et traduire en justice les auteurs de violations présumées des droits humains commises, y compris des violations sexuelles.

Les auteurs et ceux qui hébergent des criminels n’échapperont pas à la justice et seront jugés par un tribunal. Et cela inclut les crimes commis par plus de 10 000 criminels qui ont été emprisonnés dans la région et libérés par la clique criminelle en fuite.

Le communiqué a enfin déclaré que le gouvernement souhaitait fermement réitérer son engagement à assurer la sécurité et le bien-être de ses citoyens du Tigré et a conseillé à tous les acteurs d’être conscients de la campagne de désinformation lancée contre lui par ceux qui ont des motifs politiques cachés.

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