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I- APRES LES AFFAIRES DES « BIENS DIT MAL ACQUIS », VOICI LE DOSSIER DU PETROLE « MAL VENDU » …
De sources variées en Suisse et en France, vérifiées par enquêtes, on peux déjà annoncer qu’un volet parallèle aux « biens mal acquis » dans le viseur des occidentaux. Esquissé en Suisse depuis au moins le début 2015. Et au Canada depuis 2018.On pourrait l’appeler le « pétrole mal vendus ». L’affaire avait déjà été annoncée dans la presse suisse et internationale en 2015 et est en phase de constitution des dossiers. Le cœur en est la Suisse, Berne étant avec Hong-Kong
la place internationale du négoce du pétrole et des hydrocarbures. Et Hong-Kong, sous contrôle chinois, la Chine et le PCC soutenant les états équato-guinéens, congolais et gabonais, étant hors de portée des comploteurs occidentaux …
Acteurs : le Quai d’Orsay, le Parquet financier de Paris, le Parquet suisse, le presse des réseaux Söros (dont le cœur à Paris est « Le Monde Afrique » financé officiellement par la Fondation OSIWA en Afrique du Sud).
Initiateurs : Söros, des multinationales françaises et anglo-saxonnes du pétrole, l’inévitable Me Bourdon, Transparency International, Sherpa, deux Ong suisses qui servent de paravent aux précédents : « La Déclaration de Berne » (devenue « Open Eyes ») et « Swiss Aid », et l’Ong suédoise SIDA. Le but : s’en prendre aux ventes de pétrole des états africains, tenter de les faire mettre sous contrôle de l’ONU, prolonger au cœur de l’économie les dégâts de la déstabilisation des « biens mal acquis ». Mais aussi saper les marchés pétroliers des états concernés et le prix de vente de leur hydrocarbures (on se
souviendra que le soi-disant « philanthrope » Söros est un très grand spéculateur international, fortune de 34 milliards de $ en 2018). Opération donc infiniment plus vaste que les « biens mal acquis » et plus dangereuse !
Sont visés : encore et toujours des états africains ! Les trois états des « biens mal acquis » – Guinée Equatoriale, Congo Brazzaville,Gabon -, mais aussi le Tchad, la famille Dos Santos en Angola et la famille Kabila en RDC. Le président du Tchad est particulièrement visé, avec sa famille et la Première Dame.
* Ecoutez le Podcast du géopoliticien Luc MICHEL
dans « LE DEBAT PANAFRICAIN »
du 21 mars 2021 sur AFRIQUE MEDIA

* Le commentaire du journaliste camerounais Ivon Nguen Yvou : « Le géopoliticien Luc Michel que l'on ne présente plus dévoile le projet de hold-up du sous-sol africain par Joe Biden et ses sqwaws européennes avec pour chef de file Macron. Preuve que les hyènes chassent en meute… »
# II- COMPRENDRE L’ARRIERE-PLAN GEOPOLITIQUE DU DOSSIER : COMMENT LES USA ENTENDENT RECOLONISER DIRECTEMENTL’AFRIQUE SOUS PRETEXTE DU « PRINTEMPS AFRICAIN » …
La Recolonisation de l’Afrique par les USA a pris le visage de la mainmise militaire de l’AFRICOM (créé en 2007 sous Bush II et développé en 2008 par Obama) et de l’US Army sur le Continent noir. Cette recolonisation de l’Afrique par les USA, sous prétexte du soi-disant « Printemps africain » (août 2014, le clone du printemps arabe en 2011), est la menace principale en Afrique aujourd’hui. Paris et la Françafrique étant devenu les auxilliaires militaires de l’AFRICOM (la nouvelle « infanterie sénégalaise du Pentagone » dit Luc MICHEL), « le nouveau sherif de l’Afrique » comme l’a dit le Général US Mattis, chef du Pentagone sous Trump en 2017-18,2017-18, en avril 2017 sur la base française de Djibouti … La « Nouvelle Politique Africaine » (décembre 2018) de Trump et de Bolton (neocon, hérité du Régime Bush II) radicalisait et militarisait encore plus cette recolonisation. Début 2019, Washington désignait comme cibles six pays africains, dont le Cameroun, la RDC et le Burundi … Depuis janvier 2021, la nouvelle administration Biden-Harris, malgré ses déclarations, marche à la fois sur les pas de Trump et d’Obama.
IL Y A UN ARRIÈRE-PLAN GÉOPOLITIQUE AU SOI-DISANT «
PRINTEMPS AFRICAIN » DE 2014
Cet arrière-plan a changé depuis 2007-2008, 2007 et 2008 ont été des tournants géopolitiques en Afrique … La haine justifiée de la Françafrique occulte trop souvent la réalité de LA RECOLONISATION DE L’AFRIQUE PAR LES USA. Le retour de la France dans l’OTAN organisé par Sarkozy en 2007, la création de l’AFRICOM,

le commandement unifié de l’US Army pour l’Afrique, par Bush II et Obama en 2007-2008, sont les marques de naissance d’une nouvelle donne géopolitique en Afrique. Comme dans l’OTAN, la collaboration militaire et politique franco-américaine se double d’une « CONTRADICTION INTERNE » (caractéristique du Bloc
américano-occidental) : l’allié militaire français est aussi le concurrent économique des USA, qu’il faut évincer des marchés africains (Alliés politico- militaires dans l’OTAN, les pays de l’UE sont opposés aux USA depuis les Années ’80 par la guerre économique USA vs UE et la guerre financière Dollar vs Euro). Autrement dit Paris tire les marrons du feu pour Washington en
Afrique !
Lors du « sommet USA-African Leaders » de Washington début août 2014, Obama avait annoncé une vague de changements de régime sur le continent, par les méthodes habituelles des USA (révolution de couleur ou soi-disant « printemps arabe » -sic-, cloné en « printemps africain » -resic-). De nombreux pays ont ensuite été secoués par les vents mauvais de ce « printemps africain » venu de Washington. De 15 à 20 pays étaient concernés dès 2014. Notamment le Burundi, où la révolution de couleur a échoué et a fait place ensuite au terrorisme. La RDC qui est la cible principale (le « pivot géopolitique » de l’Afrique) et le Cameroun (qui est le pivot du Golfe de Guinée), où des scénarios de révolution de couleur rampantes ont été tentées. Depuis 2013, d’anciennes puissances coloniales sont de retour en Afrique aux côtés des USA :l’Allemagne (avec sa Bundeswehr et ses fondations) ou l’Italie. Habilement, jouant sur les nostalgies coloniales et géopolitiques, Washington met les uns en concurrence contre les autres, en particulier contre la Françafrique sur le déclin.

Une analyse du Géopoliticien Luc Michel

 

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