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Le Président du Collectif des Victimes de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, Issiaka Diaby, a eu hier, vendredi 11 juin, une rencontre avec le Ministre ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Vagondo Diomande.Peut être une image de 4 personnes, personnes debout et plein air

Au sortir de cette rencontre, le président Issiaka Diaby a dit être venu exhorter le gouvernement à mettre aux arrêts l’ex-président Laurent Gbagbo dès son arrivée en Côte d’Ivoire. Il justifie cela par une procédure judiciaire en cours contre ce dernier en Côte d’Ivoire depuis 2013.
« Il y a des partisans de Laurent Gbagbo qui sont venus demander la sécurisation de l’arrivée de leur mentor, c’est leur droit, mais nous aussi, nous avons le droit de dire au gouvernement que la place de l’ex président Laurent Gbagbo, c’est la prison. Il y a une procédure judiciaire en Côte d’Ivoire contre lui et cela doit s’appliquer dès sa descente de l »avion » s’est exprimé Issiaka Diaby.

Le Président du Collectif des victimes de la crise a enfin appelé ses membres à se tenir prêts pour des actions d’envergure à partir du lundi et à faire massivement le déplacement à l’aéroport ce 17 juin pour accueillir l’ancien Président ivoirien et le conduire à la MACA.

En revanche, les partisans du Président Laurent Gbagbo, demeurent Concentrer sur l’accueil « du fils du pays » qui arrive pour prendre toute sa place dans le processus de réconciliation voulu par les ivoiriens. Pour eux, tout ce vacarme que nous observons ça et là sont des gestes de « Désespoir d’un Régime Tortionnaire, Dictatorial, Sanguinaire et Agonisant » qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Pour rappel, le massacre de Duékoué a eu lieu du 27 au 29 mars 2011, dans le cadre de la crise ivoirienne de 2010-2011. Commis dans la ville de Duékoué en Côte d’Ivoire, il a fait entre 152 et 1 000 morts et disparus civils selon les différentes estimations.

Lorsque les troupes pro-Ouattara s’emparent du sud du pays, des milliers de civils se réfugient à Duékoué dans une mission. D’après l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), sur les 330 morts décomptés, « la plupart » ont été tués par des combattants du camp de Ouattara dont des Dozos, chasseurs traditionnels venus du nord du pays.

L’ONU annonce le 4 avril qu’une fosse commune contenant 200 corps a été découverte. La ville de 72 000 habitants et des villages environnants ont été abandonnés par les populations qui sont menacées par la pénurie d’eau et de nourriture. Selon Médecins sans frontières des blessés continuaient à arriver après le 3 avril ce qui indiquait que les violences se poursuivaient.

 

 

 

 

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