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Se confiant à l’hebdomadaire français Paris Match, dans sa parution du 24 au 31 juin 2021, l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, n’a pas caché ses craintes à son arrivée à la Cour pénale internationale (CPI).Peut être une image de 1 personne et position assise

 » Quand je suis arrivé à la CPI, j’avais peur ! J’ai pensé : bon, peut-être qu’il y a des trucs qui se sont faits en mon nom et que je ne savais pas », a-t-il révélé. Précisant que ces craintes se sont dissipées au fil du temps. « Mais quand le procureur et son bureau ont commencé à décliner toutes les accusations, j’ai senti qu’il n’y avait rien. C’était de la plaisanterie. À partir de ce moment, j’ai dit à tous mes visiteurs que je rentrerais ».

Pour rappel, la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé le 31 mars l’acquittement, prononcé en 2019, de Laurent Gbagbo, définitivement reconnu non coupable de crimes contre l’humanité.Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout, plein air et arbre

Les juges ont rejeté l’appel de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, contre les acquittements de Laurent Gbagbo et d’un de ses proches, Charles Blé Goudé, prononcés en janvier 2019 à l’issue d’un procès pour crimes contre l’humanité liés aux violences post-électorales en 2010 et 2011.

Après 10 ans à la prison de Scheveningen, à la Haye, en Hollande, et un long procès ,le leader du Front populaire ivoirien (FPI) a regagné la Côte d’Ivoire, le 17 juin 2021.

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