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A la veille de la reprise des pourparlers de Vienne visant à lever les sanctions anti-iraniennes, les Etats-Unis ont durci leur politique de restrictions.

Le département américain du Trésor a inclus vendredi quatre citoyens iraniens et deux sociétés basées dans les villes d’Ispahan et de Qom, toutes deux en Iran, sur sa soi-disant liste noire pour leurs liens, dit-il, avec le programme de drones (drones) du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) du pays persan.

Les embargos unilatéraux ciblent les sociétés Kimia Part Sivan Co. et Oje Parvaz Mado Nafar Co., qui, selon un communiqué du Trésor, ont acquis des composants pour le programme de drones et fourni une autre assistance.

Le Trésor a accusé, sans aucune preuve, l’Iran d’être impliqué dans des attaques de drones contre les forces américaines et leurs partenaires dans la région d’Asie occidentale, ainsi que dans des « expéditions internationales ».

L’Iran, pour sa part, assure qu’il n’a été impliqué directement ou indirectement dans aucune attaque armée contre le personnel ou les installations américaines dans la région.

La République islamique a souligné à maintes reprises qu’avec des accusations liant Téhéran à des attaques contre les forces américaines, Washington tente de dissimuler ses activités irresponsables et déstabilisatrices, ainsi que ses actions militaires illégales et aventureuses dans la région de l’Asie occidentale.

Les nouveaux embargos sont annoncés peu de temps après que l’Iran a annoncé qu’il rejoindrait les pourparlers de Vienne (Autriche) avant la fin novembre.

Jusqu’à présent, six cycles de négociations ont eu lieu à Vienne dans le but de revitaliser l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et le groupe 5+1 – alors composé des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de la Russie et de la Chine. , plus Allemagne -, dont Washington s’est retiré unilatéralement en 2018. Ces négociations sont interrompues depuis juin par les élections présidentielles iraniennes.

Bien que l’administration américaine actuelle, présidée par Joe Biden, se soit déclarée disposée à revenir au pacte, elle n’a pris aucune mesure pour corriger les erreurs de son prédécesseur, Donald Trump, qui a abandonné le pacte et réimposé toutes les sanctions à Téhéran.

L’Iran a déclaré à plusieurs reprises que la levée des sanctions est la première étape à franchir pour revitaliser l’accord nucléaire. En outre, il a souligné la nécessité pour les États-Unis de garantir qu’ils n’abandonneront pas à nouveau le pacte.

Source : hispantv

 

 

 

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