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Au Soudan, un accord politique a été signé ce dimanche au Palais républicain entre le Président du Conseil souverain, le lieutenant-général Abdul Fattah Al-Burhan, et le Premier ministre Abdullah Hamdok, stipulant l’annulation de la décision concernant l’exemption du Premier ministre Abdullah Hamdok, la libération de tous les détenus politiques, la mise en œuvre de l’Accord de paix de Juba et l’achèvement des droits qui en découlent et l’annexion des non-signataires à l’accord de paix.

L’accord a souligné que le document constitutionnel du 19-20 amende en 2020 est la référence de base en place pour achever la période de transition, en tenant compte de la situation particulière de l’est du Soudan et en travaillant ensemble pour y remédier dans un cadre national qui assure la stabilité dans un manière qui satisfait les citoyens de l’Est.

L’accord a mis l’accent sur la nécessité d’amender le document constitutionnel par consensus afin d’atteindre et d’assurer une participation politique complète pour toutes les composantes de la société, à l’exception du Parti du Congrès national dissous.

Les deux parties ont affirmé que le partenariat de transition existant entre les civils et les militaires est le garant et la voie de la stabilité et de la sécurité du Soudan, et en conséquence les deux parties ont convenu de mettre en œuvre le partenariat dans un esprit et une confiance avec un engagement total à la formation d’un gouvernement civil aux compétences nationales indépendantes.

Les deux parties ont également convenu que le Conseil de souveraineté de transition supervise la mise en œuvre des tâches de la période de transition mentionnées à l’article (8) du document constitutionnel sans ingérence directe dans le travail de l’appareil exécutif, en mettant l’accent sur la garantie de la transition de l’autorité de transition au gouvernement à la fin de la période de transition en juillet 2023.

L’accord indiquait que l’administration de la période de transition devait reposer sur une déclaration politique qui définissait le cadre de partenariat entre les forces nationales (politiques et civiles, la composante militaire, l’administration civile, les comités de résistance, les forces vivantes de la révolution, les secteurs des jeunes et des femmes, et les hommes des ordres soufis).

L’accord a appelé à l’achèvement urgent de toutes les institutions de gouvernance de transition, en formant le Conseil législatif et la Cour constitutionnelle, en nommant le juge en chef et le procureur général, et en créant des commissions et d’autres institutions de transition.

L’accord stipulait l’initiation d’un dialogue large et transparent entre toutes les forces politiques et sociétales et les forces de la révolution, instituant la conférence constitutionnelle.

Les deux parties ont souligné la nécessité de restructurer le comité pour démanteler le système du 30 juin, tout en examinant ses performances au cours de la période précédente, tout en lui fournissant des cadres qualifiés dans les disciplines et l’expertise nécessaires qui lui permettraient d’accomplir son travail rapidement et équitablement, tout en activant le comité d’appel et en révisant ses décisions.

Ils ont également convenu de mener une enquête sur les événements qui ont eu lieu pendant les manifestations, notamment sur les blessés et les morts parmi les civils et les soldats, et de traduire les auteurs en justice. L’accord a souligné l’importance de construire une armée nationale unifiée.

Au terme de la signature de l’accord, le Premier ministre Dr. Abdullah Hamdouk a pris ses fonctions dans son bureau à la présidence du Conseil des ministres. En outre, le Premier ministre Hamdouk a été reçu par le secrétaire général du Conseil des ministres, Osman Hussein Osman.

 

 

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