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TASS/. Le Conseil Russie-OTAN a mis fin à une réunion à Bruxelles qui a duré quatre heures, selon un journaliste de TASS.

L’OTAN s’attendait à ce que les pourparlers durent un peu moins longtemps, car une conférence de presse de son secrétaire général Jens Stoltenberg était prévue à 13h30, heure locale, tandis que la réunion a commencé à 10h, heure locale. La conférence de presse est désormais reportée à 14h15 (16h15 à Moscou).

La réunion du Conseil a marqué la deuxième étape d’une série de pourparlers entre la Russie et l’Occident sur les propositions de la Russie pour la sécurité européenne. La première étape était les pourparlers entre la Russie et les États-Unis qui ont eu lieu à Genève le 10 janvier, et la troisième étape se déroulera sous la forme d’une réunion de l’OSCE à Vienne le 13 janvier.

La délégation russe à Bruxelles est dirigée par le vice-ministre des Affaires étrangères Alexander Grushko et le vice-ministre de la Défense Alexander Fomin. L’OTAN est représentée par le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, la secrétaire d’État adjointe Wendy Sherman et des représentants de 30 États membres de l’OTAN à Bruxelles.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Ryabkov a déclaré plus tôt que Moscou s’attend à ce que Bruxelles et Washington fassent « un véritable pas vers la Russie ». Stoltenberg a déclaré avant les pourparlers que le bloc était prêt à entendre les préoccupations de la Russie et à entamer un dialogue ouvert et raisonnable, mais qu’il n’était pas prêt à des compromis, en particulier sur les questions de son expansion.

Les demandes de sécurité de Moscou s’adressent aux États-Unis et aux nations européennes. Moscou ne les a pas envoyés à des organisations internationales telles que l’Union européenne (UE) et l’OTAN. Dans ses grandes lignes, la position de la Russie se résume à trois points clés : le retrait des armes nucléaires américaines d’Europe, la fin de la pratique consistant à déployer les forces conventionnelles de l’OTAN près des frontières de la Russie et à y créer son infrastructure militaire et le refus officiel de l’OTAN d’attirer l’Ukraine et Géorgie dans l’alliance.

De l’avis de Moscou, ces mesures permettront de remédier à un grave déséquilibre de la sécurité en Europe qui est apparu après l’éclatement de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie. Cela contribuera à apaiser considérablement les tensions militaires et politiques et à rejoindre le principe de base affirmé par tous les États membres de l’OSCE lors de leur sommet d’Istanbul en 1999 selon lequel la sécurité d’un État ou d’un groupe d’États ne peut être assurée au détriment de la sécurité des d’autres états.

 

 

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