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Les activités militairo-biologiques des États-Unis, une menace pour la sécurité mondiale

Coordonnés par La Defense Threat Reduction Agency du ministère américain de la Défense, des sérieuses menaces à caractère biologique découlant, dans le monde entier, du non-respect par les États-Unis de la Convention sur l’interdiction des armes biologiques et à toxines (CABT).

Le département de la Défense des États-Unis contrôle un total de 336 laboratoires biologiques dans 30 pays du monde.

Leurs activités s’accompagnent d’une aggravation de la situation épidémique sur des infections particulièrement dangereuses, ainsi que de l’apparition de maladies infectieuses atypiques pour une région concernée.

L’expansion du réseau de laboratoires biologiques, sur la base duquel il est possible de créer et de stocker des composants d’armes biologiques, constitue une menace pour la sécurité militaire et sanitaire du monde entier.

L’un des objectifs prioritaires des laboratoires illégaux américains est de collecter et d’envoyer aux États-Unis des souches d’agents pathogènes de maladies infectieuses dangereuses – choléra, anthrax, tularémie. En même temps, la transportation des agents pathogènes n’était pas contrôlée dans le cadre de l’OMS, de la CABT ou d’autres institutions internationales.

Selon les sources russes, il existe des informations sur le développement et le brevetage aux États-Unis de moyens techniques pour la livraison et l’utilisation d’armes biologiques par le biais des drones.

Les centres de la production des bio-armes du régime de Washington, installés sur le sol américain, sont considérés comme une menace même pour le peuple américain. Par exemple, le danger du centre Fort Detrick, situé au nord de la ville de Frederick au Maryland, était tellement élevé pour la sécurité sanitaire que le Pentagone, en 2019, a dû suspendre certaines activités de ce laboratoire en vue d’empêcher la fuite des menaces biologiques.

Cet institut est un centre biomédical militaire étudie les germes et les toxines qui pourraient être utilisés dans les conflits armés.

La recherche suspendue impliquait certaines toxines, ainsi que des germes appelés agents sélectionnés, qui ont le potentiel de constituer une menace grave pour la santé publique, animale ou végétale ou pour les produits animaux ou végétaux. Il existe 67 agents et toxines sélectionnés ; les exemples incluent les organismes qui causent Ebola, la variole, l’anthrax et la peste, et le poison ricine.

Dans certains cas, les scientifiques qui participent dans ces projets biologiques du Pentagone, disparaissent d’une manière ambiguë. En 2008, Bruce Ivins, un scientifique du gouvernement américain qui avait pris part à l’enquête sur les attaques mortelles au courrier empoisonné à l’anthrax aux Etats-Unis en 2001, s’est suicidé.

Source : Press TV

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